Je sens que j'ai un corps, je sais que j'ai un esprit, je crois que j'ai une âme qui est faite de l'amour que je porte aux autres. Ce n’est pas une profession de foi scolaire. C’est l’ordre dans lequel je me tiens quand tout va un peu trop vite. Le corps me rappelle que je suis incarné avant d’être convaincant. L’esprit me rappelle que je peux me tromper même quand je suis lucide. L’âme, je ne la « sais » pas au sens d’une preuve. Je lui fais confiance comme on tient une rampe dans l’escalier, parce qu’elle m’ouvre à ce qu’il y a en moi de plus grand que moi, cette part qui me dépasse et qui pourtant m’est plus proche que je ne le suis à moi-même. Et l’amour porté aux autres n’est pas un sentiment de carte postale. C’est ce qui m’oblige encore à regarder un visage plutôt qu’à le réduire à une idée que je me fais de lui. Le corps, l'esprit et l'âme comme danse de la vie, vue par Midjourney. Je ne parle pas de trois morceaux d’un même puzzle qui s’emboîteraient un...
Thomas Steiner's coffee-break posts about A.I.